Deuil. Survivance. Adaptation. Années qui passent.
Un jour, veille de l’anniversaire, l’affliction s’efface un laps de temps, laissant place à une sensation de douceur.
Comment ? En entrant dans un Salon de Thé trendy.
Pourquoi ? Sa couleur.
Apaisement.

Je rentre, je poste sur les réseaux, La Vie en Rose de Grace Jones en boucle dans ma tête.
Au moment de commenter s’impose un apophtegme :
Pink Not Dead.
Intervalle.
Je me sens bien. Je veux que ça continue.
Alors je cherche le rose partout.
Dans la nature. Dans la rue.
Chez les artistes : photographes, peintres, sculpteurs, graphistes, street artists.
Je le collecte. Je le partage.
Pink Not Dead.
Une énergie.
Une respiration.
A future. Still.